En 1904, un homme doit de l’argent aux impôts depuis un bon moment. Sa réponse ? Un chef-d’œuvre d’élégance et de mauvaise foi assumée. Lisez bien jusqu’au P.S. — c’est là que le génie frappe.

Voici une lettre reçue par une recette des impôts Le 25 avril 1904 Cher Monsieur, J’ai l’honneur d’accuser réception de votre lettre du 12 avril dernier par laquelle, pour la troisième fois, vous me réclamez le remboursement de l’argent que je vous dois. Sachez tout d’abord que je ne conteste pas cette dette et que j’ai l’intention de vous rembourser aussi tôt que possible.

Mais d’autre part, je vous signale que j’ai encore beaucoup d’autres créanciers, tous aussi honorables que vous, et que je souhaite rembourser aussi. C’est pourquoi, chaque mois, je mets tous les noms de mes créanciers dans un chapeau et en tire un au hasard que je m’empresse de rembourser. J’ose espèrer que votre nom sortira bientôt. Entre-temps, je vous prie d’agreer, Monsieur, l’assurance de mes sentiments distingues. Signature

P.S. : Votre dernière lettre étant rédigée de manière fort peu courtoise, j’ai le regret de vous faire savoir que vous ne participerez pas au prochain tirage.

Avouez que ce P.S. mérite un 10/10 en audace 😄 Si elle vous a arraché un sourire, faites-la tourner — vos amis qui ont des dettes apprécieront particulièrement. Et vous, la meilleure excuse jamais donnée pour rembourser plus tard ? On lit tout en commentaire 👇

